Et paf.
T'es mourus.
Tu respire plus.
Tu gîs.
Tu t'en vas.
Tu oublis de te retourner, on aimait bien Sex in the City pourtant.
Tu pleurs, un peu. je le sais. Je l'espère.
Tu as peur, peur de moi, peur de toi.
Tu écoutes toujours trop de jazz, ça aurait jamais pu marcher de toute façon.
En plus tu perds toujours tes clefs.
Ta gibson est la dernière chose que tu oses encore toucher, tellement tes doigts sont salis de tes vices.
La gourmandise te perdra.
Ton amour pour Chuck Berry, aussi.
C'est con tu ne t'es toujours pas tapée Kate Moss.
Je suis sûre que ça viendra, on m'a toujours dit que Jamie était un piètre amant.
Il fait froid. J'ai toujours detesté faire ça. Attendre. Attendre quelqu'un. J'allume une cigarette. comme ça. Pour passer le temps. Pour la voir se consumer. Le froid perce à travers les trou de mon collant. Mes pieds sont gelées dans mes ballerines Chanel. Ne jamais plus penser que le matelasser tient chaud. Les mains autour de moi sont toute identiques. Je ne sais pas ce que je fous ici. J'attends.
Il arrive en courant. "Sorry I miss my train". Sa joue est froide. Il sourit, fier de lui. "Do you regonize this place ?'. 'No'. Il fronce les sourcils. 'Blow Up'. Mon film. 'Seriously ?'. Je sourit. Tout paraît moins gris tout d'un coup. Les maisons de briques uniformes me semblent être les 7émes merveilles du monde. Il me prend la main. On part à la recherche du parc, de Jane, d'un mort, d'une photo. Sa chemise bleue légèrement ouverte me rappelle celle que quitte David Hemmings, ce n'est pas innocent j'imagine.
On s'arrête, on a marché, parlé, rit, pensé surtout. Il allume une cigarette, commence à me parler de ses études. Il tente de me prouver que Sartre avait raison. Je m'en fout. je lui dit e me parler plutôt de Rousseau. Il préfère Voltaire. C'est bête.
Ses lèvres sont froides.
T'es mourus.
Tu respire plus.
Tu gîs.
Tu t'en vas.
Tu oublis de te retourner, on aimait bien Sex in the City pourtant.
Tu pleurs, un peu. je le sais. Je l'espère.
Tu as peur, peur de moi, peur de toi.
Tu écoutes toujours trop de jazz, ça aurait jamais pu marcher de toute façon.
En plus tu perds toujours tes clefs.
Ta gibson est la dernière chose que tu oses encore toucher, tellement tes doigts sont salis de tes vices.
La gourmandise te perdra.
Ton amour pour Chuck Berry, aussi.
C'est con tu ne t'es toujours pas tapée Kate Moss.
Je suis sûre que ça viendra, on m'a toujours dit que Jamie était un piètre amant.
Il fait froid. J'ai toujours detesté faire ça. Attendre. Attendre quelqu'un. J'allume une cigarette. comme ça. Pour passer le temps. Pour la voir se consumer. Le froid perce à travers les trou de mon collant. Mes pieds sont gelées dans mes ballerines Chanel. Ne jamais plus penser que le matelasser tient chaud. Les mains autour de moi sont toute identiques. Je ne sais pas ce que je fous ici. J'attends.
Il arrive en courant. "Sorry I miss my train". Sa joue est froide. Il sourit, fier de lui. "Do you regonize this place ?'. 'No'. Il fronce les sourcils. 'Blow Up'. Mon film. 'Seriously ?'. Je sourit. Tout paraît moins gris tout d'un coup. Les maisons de briques uniformes me semblent être les 7émes merveilles du monde. Il me prend la main. On part à la recherche du parc, de Jane, d'un mort, d'une photo. Sa chemise bleue légèrement ouverte me rappelle celle que quitte David Hemmings, ce n'est pas innocent j'imagine.
On s'arrête, on a marché, parlé, rit, pensé surtout. Il allume une cigarette, commence à me parler de ses études. Il tente de me prouver que Sartre avait raison. Je m'en fout. je lui dit e me parler plutôt de Rousseau. Il préfère Voltaire. C'est bête.
Ses lèvres sont froides.
